Courir après le sommeil, les poux et la vie qui déborde

Cette semaine était intense, je vous raconte

Le Balagan
3 min ⋅ 06/02/2026

Hello à toutes,

Je n’ai pas envoyé de lettre la semaine dernière. À vrai dire, j’avais commencé quelque chose et, malheureusement, les urgences du vendredi ont joué en ma défaveur. Je n’ai pas pu finir et, en me relisant, j’ai trouvé ça nul, donc tant mieux.

Cette semaine est passée à 100 à l’heure. Au moment où vous recevrez ce texte, je serai probablement dans les airs entre Paris et Tel-Aviv pour un week-end mère-filles. Ma mère a eu 80 ans mercredi, il nous fallait immortaliser ce moment. Voilà.

Mais avant de partir, j’ai dû surmonter toutes sortes d’« épreuves ». Et c’est ce dont j’avais envie de vous parler aujourd’hui : de ces semaines où on court après le temps, après le sommeil, tout en repoussant ses limites de temps sur les réseaux sociaux. Va comprendre. Qui se met un temps d’écran ici ??

Ça a commencé par le départ de mon fils en voyage scolaire lundi. La veille, l’ado en stress a multiplié les coups de colère, tandis que le frère, jaloux, n’a cessé de le provoquer.

7 heures, rendez-vous à Orly avec sandwich, chips, gourde et tutti quanti. Je suis épuisée, vidée, et pourtant je ne l’ai pas accompagné. Non, un gentil papa est passé le prendre à 6 h en voiture. Mais le mal était fait : j’avais été réveillée à 5 h 45 après une énième nuit d’insomnie, qui suivait une autre extrêmement courte car, oui, truc de ouf, samedi soir nous sommes allés à une soirée et je me suis couchée à 2 heures du matin.

...

Le Balagan

Par Candice Satara

À propos de l’auteur de Le Balagan …

Je m’appelle Candice, je suis journaliste et mère de quatre garçons de 3 à 13 ans. Je me pose beaucoup de questions sur tout. Je suis une éternelle insatisfaite, je voudrais toujours plus, toujours mieux. Je crie beaucoup sur mes enfants et je suis avec leur père depuis 21 ans. Soit la moitié de mon âge. J’aime beaucoup me plaindre, et je suis plutôt le genre de personne qui voit le verre à moitié vide. Mais on dit de moi que je suis très drôle (oui c’est paradoxale). Bref cette description n’est vraiment pas terrible, alors je vais m’arrêter là.